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Au centre de la future Geneva-City

Bernard Riondel et Enrique Ortiz, associés et administrateurs de la Régie du Rhône, expliquent leur décision d’installer l’entreprise dans un nouveau centre ultramoderne.

Le choix des administrateurs

Si vous êtes une vieille et noble institution, un siège social place du Molard vous confère beaucoup d’allure et de panache. Mais la Régie du Rhône est jeune, tant par l’esprit que le mouvement et la croissance. Certes, elle fut fondée voici quelque 80 ans, mais elle a connu une véritable renaissance en 1996, année où Bernard Riondel et Enrique Ortiz la reprenaient et doublaient sa dimension. Seconde métamorphose aujourd’hui avec l’abandon de l’adresse auguste mais figée du centre-ville. La régie implante son propre immeuble ultramoderne au Petit-Lancy, dans la zone de développement urbain la plus active du canton. Heureux paradoxe : elle demeure très proche du centre-ville, grâce aux nouveaux moyens de transport.

Associés, fondateurs et administrateurs de la Régie du Rhône, Bernard Riondel et Enrique Ortiz présentent les grands avantages du nouveau siège social et expliquent leur décision.

Les administrateurs vous en disent plus


Enrique Ortiz et Bernard Riondel

Enrique Ortiz. « Nous nous voulions à dix ou quinze minutes du centre-ville, mais en vérité, nous sommes à quelques minutes d’à peu près tout : entrée de l’autoroute, aéroport, gare Cornavin, future gare du CEVA… De plus, la ville elle-même vient à nous. Notre régie n’est pas la seule à repousser les limites. Tout Genève se réinvente, et nous sommes en pleine zone de mutation, près des principaux périmètres de développement. Par exemple, le gigantesque projet Praille-Acacias-Vernets qui se veut l’extension future du centre-ville, le PAC Bernex-Est ou la zone des Cherpines-Charrotons qui fera l’objet d’un vote populaire le 15 mai prochain. »

Bernard Riondel : « Voici plus de six ans, notre pronostic de développement était réjouissant… mais sans appel. Il imposait de quitter notre siège historique. Partir, oui ! mais pour beaucoup mieux. Une vision d’avenir à la fois ambitieuse et réaliste permettait de viser des locaux incomparablement supérieurs. À l’évidence, la mutation est pleinement réussie. Le nouvel écrin se révèle en accord avec le monde d’aujourd’hui et surtout de demain : spacieux et généreux, lumineux et silencieux, propice au travail et à la communication, favorable à l’expansion… Passer de 70 collaborateurs aux 115 actuels imposait ce changement de siège social. Sauter au-delà n’exigera que des pupitres supplémentaires, d’autant plus que nous avons déjà loué un demi immeuble communiquant avec celui que nous possédons. »

Enrique Ortiz : « Nous sommes dans nos propres murs… disons plutôt : nos propres baies vitrées. Nous avons pu concevoir le cadre en fonction du développement prévu, mais surtout de l’état présent. Nous voulions un environnement de travail optimalisé. Nous voulions aussi que la vie « à bord » soit la plus agréable possible. L’immeuble est divisé en étages de 650 m2. Chacun fait rayonner des bureaux très lumineux et des salles de réunion autour d’un vaste patio consacré à la circulation et à la rencontre. Dans chaque patio, des cellules élégantes et tranquilles forment des zones spécifiques de discussion informelle. Cependant, leurs cloisons basses et ouvertes ne bloquent ni l’espace ni la vision. Les quatre étages, les quatre plateaux de bureaux, de salles et de patios communiquent par un large escalier central. Tout encourage et facilite la circulation et l’échange. Le monde à l’ancienne divisait les activités par étages et par confinements. Le nouveau ouvre l’intercommunication.

Bernard Riondel : Le changement d’immeuble s’est accompagné d’une véritable métamorphose d’entreprise. Le modernisme s’exprime dans l’architecture, les aménagements, le décor et les technologies. Ici règnent l’informatique de gestion et le multimédia. Dans notre domaine, l’image revêt une grande importance. Nous concevons, nous gérons, nous vendons des biens immobiliers pour la famille comme pour l’entreprise. Nous préparons de grands projets. Comment les rendre visibles et réalistes à distance ou avant qu’ils n’existent ? Au rez-de-chaussée, le hall d’entrée fait face à un grand écran-mosaïque qui présente les principaux projets. L’espace Ventes dispose également de deux écrans dont l’un en vitrine. Et les programmes visuels sont régulièrement mis à jour. »

Enrique Ortiz : « Le principe de communication ouverte n’est pas un dogme. Nous savons réserver des espaces clos, ainsi deux salles de conférences ou de formation pour 30 à 40 personnes, des salons d’accueil pour les équipes de vente, pour l’immobilier de prestige, pour la réception des locataires… Les mille agréments, les mille facilités du bâtiment sont au service de nos clients et de nos collaborateurs. J’ai parlé de la vie à bord. Il faut conclure par la satisfaction générale. Cafétéria, parking souterrain, vestiaires avec douche,… les aménagements sont favorables au confort, tout comme les bureaux le sont au travail et les salons à l’accueil. Nous avons voulu qu’il fasse bon venir et qu’il fasse bon vivre ici.

Bernard Riondel :Un dernier mot. Nous avons eu la chance de pouvoir financer l’intégralité de ce projet au moyen du produit de la vente de notre ancien immeuble de la place du Molard. N’ayant eu recours à aucun emprunt bancaire, la Régie du Rhône continue ainsi à autofinancer intégralement son activité !