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Démarrage instantané

Mobilier neuf et déjà en place, documents numérisés… Il a suffi d’un déménagement allégé. Tout était prêt pour le démarrage immédiat du nouveau siège de la Régie du Rhône.

«On est toujours trop riche quand on déménage», dit le proverbe. La Régie du Rhône serait-elle pauvre ? Transition majeure, la récente prise de possession de son immeuble neuf n’a exigé qu’un déménagement léger. Pour ce petit exploit, deux années de préparation et une révolution administrative avaient suffi. Quant au transport lui-même et à l’emménagement, ils furent bouclés en un long week-end. Le lundi matin, l’équipe au complet était opérationnelle. Aucun ralentissement, pas la moindre anicroche, aucune plainte de client ou de locataire.

Martine Lopez-Labre

Sous-directrice, responsable des Ressources Humaines, Martine Lopez-Labre devait coordonner la longue et minutieuse préparation, tant au plan interne qu’externe. «Tout était organisé de longue date avec chaque corps de métier, souligne-t-elle. Réunies dans un local du sous-sol, les archives nous avaient précédés. Les responsables et le comité ad hoc avaient préparé chacune des évolutions que voulait et permettait le nouveau siège : numérisation de l’ensemble des documents et des archives, informatique, travail «tout écran», téléphonie, sécurité, information… Point important : un mobilier neuf nous attendait, mais nous n’avons pas jeté l’ancien. Il a trouvé preneurs. Les collaborateurs n’ont emporté que le contenu de leurs tiroirs. Pas même leurs dossiers ; ils étaient numérisés.»

Bienvenue dans le futur

«Le lundi, chacun a simplement allumé son écran, mais une certaine stupeur régnait tout de même. L’habitude du travail sans papier était déjà prise, non celle de locaux aussi vastes, aussi agréables, aussi clairs et silencieux. Plus de compartimentage au bout des couloirs, mais le regroupement entre les services, la communication facile et immédiate. En cachette, quelques passéistes regrettent-ils les cellules feutrées du Molard ? Je ne le crois pas. Un nouvel état d’esprit semble se manifester. À preuve la vivacité des conversations et le climat des rencontres, tant dans les salles de réunions et de travail que dans la jolie cafétéria.»