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La santé des collaborateurs nous tient à coeur

« Le travail, c’est la santé… Mais alors, à quoi sert la médecine du travail ? » demandait l’inénarrable Pierre Dac. Pertinente question, mais piètre introduction pour une page consacrée à la santé du personnel au sein de la Régie du Rhône.

Notre excellent service médical

Logo PMSELa bonne santé physique et psychique représente une des premières valeurs de toute entreprise : valeur économique, valeur dynamique, valeur humaine, parfois valeur secourable. Toutes les entreprises souhaitent la préserver, voire la développer. Ainsi, la plupart des grandes sociétés possèdent-elles une infirmerie avec le personnel adéquat, luxe impossible pour une PME, même de la taille de la nôtre. Alors, que faire ?

À Genève, en 2001, Judith Seydoux proposait la réponse. Jeune et entreprenante infirmière, formatrice et psychothérapeute, elle fondait avec une associée la société PMSE. Le nom développé décrit la fonction : “Prévention et Maintien de la Santé en Entreprise”.

PMSE se fixait comme mission de devenir le service de santé des PME, un service externe, mais de proximité. La Régie du Rhône fut son premier client.

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Vers les solutions

Loin de constituer un handicap, le statut externe et indépendant du service de santé rend les interventions plus crédibles. Spécialistes de diverses disciplines paramédicales, les intervenants ne portent pas la casquette patronale. Bien qu’ils travaillent en partenariat avec l’entreprise, leur rôle préventif et, parfois, curatif est dûment perçu comme neutre et confidentiel par notre personnel. Les intervenants identifient les problèmes individuels ou collectifs. Ils conseillent, ils ouvrent des portes. Si le cas le demande, ils aident à la prise de contact avec des soutiens extérieurs : services officiels ou privés, thérapeutes, psychothérapeutes, médecins…

Envers la Régie du Rhône, PMSE ne peut jouer qu’un rôle d’informateur lié par le secret professionnel. Il permet de confirmer la véracité d’un problème personnel — justifier une absence, par exemple —, non de préciser la cause médicale, du moins sans l’autorisation de la personne concernée.

Abordons le cadre et les conditions de travail. Dans toute entreprise, même la plus attentive, ils peuvent être générateurs de malaises à l’occasion. Malgré un excellent climat et de multiples précautions, nous avons connu de menues tensions relationnelles et des cas de stress. Mieux que la direction ou l’encadrement parfois, un spécialiste extérieur est capable de percevoir certaines difficultés particulières. Son rôle veut qu’il pose le constat. Si le cas est bénin, une réunion à trois — collaborateur concerné, supérieur hiérarchique et intervenant de PMSE — permet une mise à plat. Si nécessaire, une ouverture vers le changement.

Mieux vaut prévenir…

Selon le vieil adage et la plus saine des politiques de gestion, l’idéal voudrait une intervention avant l’apparition de tout malaise. La Régie du Rhône le sait. Périodiquement, elle offre à chaque collaborateur une séance d’entretien personnel et confidentiel avec un conseiller de PMSE. Cette rencontre permet de débusquer certains embarras de santé ou de travail, qu’ils soient ignorés ou négligés. Exemple : un cas d’obésité imputable aux habitudes alimentaires gravement inadéquates. Par diététicienne interposée, PMSE a parfaitement joué son rôle préventif vis-à-vis des complications prévisibles, puis son rôle éducatif et même curatif. Nous pourrions multiplier les exemples : diabète caché par le malade, ce qui occasionnait des contraintes mal comprises du supérieur hiérarchique — il suffisait de s’expliquer —, maladie non déclarée, mais nécessitant un traitement répétitif et des absences elles-mêmes fréquentes… Toute communauté humaine abonde en problèmes personnels qui marquent la vie du groupe et orientent la solidarité.

Gagnant-gagnant

« Bien qu’il soit agréable de se draper dans un rôle généreux, nous devons admettre que le recours soutenu à notre “service extérieur de santé” n’est pas sans avantages pour la Régie tout entière. Ainsi avons-nous amélioré l’ambiance dans quelques départements » précise Judith Seydoux. Résultat plus objectif et même quantifiable : le remède apporté à certains cas d’absentéisme répété. Le plus étonnant, c’est que le remède en question ne soit pas apparu comme coercitif. Bien expliqué, il fut bien compris. Cette expérience n’est pas unique et Madame Seydoux de conclure : « À notre connaissance, le service extérieur de santé apporte la même somme de résultats heureux dans les autres PME de Suisse romande, tant pour le personnel que la marche de l’entreprise. L’ambiance de travail s’en trouve améliorée. Conséquence : une attitude aimable et détendue vis-à-vis des partenaires et des clients. »